La campagne du patch 9.1 , les Chaînes de la domination , est désormais terminée. Après les révélations sur l'identité de Zovaal , les héros en profitent pour souffler quelques instants à Korthia .
C'est le moment pour relever quelques lignes de dialogues très intéressantes . Nous pouvons en effet écouter différentes conversations entre Uther et Jaina Portvaillant , Draka et Thrall, Tal-Galan et Ve'nari ainsi qu'entre Darion et Alexandros Mograine .
Retrouvez l' intégralité de ces dialogues dans la suite de cet article. N'hésitez pas à partager vos avis dans les commentaires de cet article.
Uther : Quand Arthas m'a abattu, Deuillegivre a brisé mon âme. Elle n'a pas été scindée en une moitié vertueuse, et une autre mauvaise. Non, c'était comme si une part de ma conscience était restée figée dans le temps, tandis que le reste de mon âme continuait sa route. Maintenant que le fragment manquant m'est revenu... Eh bien, cela m'a fait réfléchir à bien des décisions que j'ai pu prendre.
Uther : Par la Lumière ! Jaina Portvaillant, c'est bien vous ?
Dame Jaina Portvaillant : Uther ? Un... un Kyrian ? Mais bien sûr. Ca vous va comme un gant.
Uther : J'ai bien faille ne pas vous reconnaître. Notre dernière rencontre remonte à...
Dame Jaina Portvaillant : Stratholme. Après l'épuration.
Uther : Comment l'oublier ? Malgré les années, vous pensez encore à lui, vous aussi, n'est-ce pas ?
Dame Jaina Portvaillant : J'ai tenté de tirer un trait sur le passé, mais après ce qui est arrivé à Anduin... tous ces douloureux souvenirs refont surface.
Uther : Comme des miroirs, les souvenirs nous montrent parfois des pans de nous-mêmes que nous préférerions oublier. Mais... on peut toujours choisir ce que l'on souhaite en retenir.
Dame Jaina Portvaillant : Je l'aimais, vous savez.
Uther : Moi aussi. Gardez cet amour avec vous, Jaina. Il vous donnera de la force dans l'adversité.
Dame Jaina Portvaillant : Merci, Uther. Restez et accordez-moi quelques instants. J'ai tant à vous dire...
Uther et Jaina Portvaillant à Korthia
Ve'nari : Salutations, mon ami.
Tal-Galan : A d'autres ! Une créature aussi fugace que vous n'a pas d'amis.
Ve'nari : Cette réputation est injuste ! Je peux être une bonne amie, au contraire. Une alliée utile à qui en a besoin. Or, tout le monde a besoin de quelque chose.
Tal-Galan : A commencer par vous, d'après ce que l'on dit. D'ailleurs, je subodore que vous n'êtes là que pour me soutirer des informations sur Zereth Mortis.
Ve'nari : Ne me dites pas que vous n'avez jamais rêvé de voir le royaume des Fondateurs ?
Tal-Galan : Un jour, peut-être. Si le Dessein le veut.
Ve'nari : N'est-ce pas votre curiosité intellectuelle qui vous a valu votre place à Korthia ? Votre « dessein » ne consiste peut-être pas à rester assis sur ce savoir, mais à le partager avec ceux qui entendant s'en servir.
Tal-Galan : Je reconnais qu'il existe des théories... tant de découvertes qui attendent encore... Mais non ! Ma décision est prise. Partez ! Je n'ai rien à faire avec vous.
Ve'nari : Peut-être pour aujourd'hui, mais vous changerez d'avis. Et ce jour là, nous pourrons parler affaires.
Tal-Galan et Ve'nari à Korthia
Margrave Draka : Tu m'as dévoilé de nombreux pans de ta vie, Go'el, et certains souvenirs te pèsent visiblement encore.
Thrall : C'est vrai. Je vous ai parlé de Garrosh, fis de Grommash Hurlenfer. Je voulais lui épargner la noirceur qui avait emporté son père, mais je crains d'être responsable de ses crimes.
Margrave Draka : A tous, le destin nous ouvre un chemin. Comment pourrais-tu être responsable de celui qu'il a emprunté ?
Thrall : C'est moi qui suis allé le chercher en Nagrand et qui l'ai fait chef de guerre. Mais je l'ai laissé sombrer au pire moment et au bout du compte, il a dû périr de ma main.
Margrave Draka : Ton père disait toujours que c'est le loup qui décide s'il va obéir à son maître ou se retourner contre lui. Personne n'est à blâmer, la nature suit son cours quoi qu'il arrive. Garrosh a choisi sa voie, mon fils.
Thrall : Mais, c'est moi qui l'y ai poussé.
Margrave Draka : Tu lui as offert un choix, mais tu n'as pas décidé à sa place. Porte le deuil s'il le faut, mais tu n'as pas à porter le poids de ses décisions. Sa voie a tourné court, et la tienne ira de l'avant.
Thrall : Aller de l'avant... oui, j'ai encore fort à faire. Merci, mère.
Thrall et la Margrave Draka à Korthia
Alexandros Mograine : Ainsi, c'est Tirion Fordring qui brandit Porte-Cendres en mon absence ? Il n'y a pas plus digne successeur.
Généralissime Darion Mograine : Effectivement. Il a affronté le roi-liche en personne et brisé Deuillegivre.
Alexandros Mograine : Mais alors, pourquoi vouloir le ressusciter et le priver du repos qu'il a tant mérité ?
Généralissime Darion Mograine : Comme je lui ai dit un jour, seule une main d'argent peut brandir une lame d'ébène. Il nous fallait un quatrième cavalier pour guider les autres. Il semblait le candidat tout indiqué.
Alexandros Mograine : Manifestement, le destin en a décidé autrement. Ce n'est pas l'héritage que je comptais te laisser, Darion.
Généralissime Darion Mograine : Tu m'as appris à défendre ce qui m'était cher. Cet héritage-là, je suis fier de le porter.
Alexandros Mograine : Moi aussi, je suis fier de toi, mon fils.
Darion et Alexandros Mograine à Korthia