Au cours de votre aventure sur les terres de Sainte-Chute , de l'extension The War Within , vous prenez le temps de discuter avec la falotière Faerin et Anduin Wrynn .
C'est un voyage dans le passé, le présent, et l'avenir au détour d'une conversation très intéressante entre les deux personnages. C'est l'occasion pour eux de se livrer davantage.
Nous vous proposons de découvrir l'intégralité des dialogues dans la suite de cet article. Attention, cet article contient des spoilers. Nous vous invitons à quitter cet article si vous souhaitez garder la surprise !
Lors d'une suite de quêtes qui se déroulent à Sainte-Chute, dans l'extension The War Within , Faerin et Anduin Wrynn partagent au cours d'une discussion plusieurs informations intéressantes.
Dans cette suite de quêtes, nous rejoignons Faerin perdue dans ses pensées. Elle rend hommage à Andari , une falotière de Sainte-Chute qui a péri dans les ténèbres. Faerin explique qu'elles avaient l'habitude de jouer à un jeu intitulé Gambit de la Lumière . Il s'agit d'un jeu de stratégie très ancien. Elle réussit à vous convaincre d'essayer une partie. Pendant celle-ci, vous discutez avec Anduin et Faerin sur le temps passé, présent, et à venir. Pour en apprendre davantage sur le personnage de Faerin , nous vous invitons à lire le chapitre 3 de la campagne de The War Within : Sainte-Chute .
Faerin et Anduin Wrynn discutent pendant une partie de jeu de stratégie, le Gambit de la Lumière
Anduin Wrynn : bien sûr, c'est chez moi. Faerin : un nouveau royaume humain. Comment est-il ? Anduin Wrynn : grandiose. Magnifique. Plein de peuple si divers. Le pain frais de la Rose dorée me manque. Les accidents magiques dans le quartier des Mages. Les festivals. Les gens. Faerin : alors pourquoi ne pas rentrer ? Anduin Wrynn : je ne peux pas. Pas encore. Comment les gens pourraient-ils supporter ce que leur roi est devenu ? Non... non. Faerin : bientôt. Chaque chose en son temps.
Anduin Wrynn : mon père jouait parfois avec moi. Nous allions dans la salle de guerre et il me laisser jouer parfois avec les figurines. Anduin Wrynn : nous avons inventé toutes sortes de jeux ensembles. Aucun n'avait vraiment de sens. Sinon de nous amuser ensemble. Faerin : on dirait que c'était un excellent père. Anduin Wrynn : c'était compliqué. Il faisait de son mieux. J'ai passé tellement de temps à vouloir devenir comme lui, un grand roi guerrier qui mène la charge. Le héros que tout le monde voulait que je sois. Anduin Wrynn : quel beau héros que je fais. Je n'ai réussi à sauver personne. Pas même moi.
Anduin Wrynn : il a fait de son mieux. J'ai dû éviter les Griffes noires autant que les agents du SI:7. Je sais qu'il veut simplement m'aider. Comme les autres. Mais que pourraient-ils me dire ? Et que pourrais-je leur répondre ? Anduin Wrynn : les îles aux Dragons représentaient tout ce dont Irion avait toujours rêvé. Retrouver son Vol. Je ne veux surtout pas le détourner de ce rêve. Faerin : attendez un peu... vous êtes ami... avec un Dragon ? Faerin : un DRAGON ?! Vous êtes juste tranquillement copain avec une bête légendaire qui ravage les terres et exauce les vœux ? Anduin Wrynn : je pense qu'Irion ne serait pas tenté par ni l'une ni l'autre de ces choses. Il est égoïste et fanfaron, et... c'est un bon ami. Je le néglige depuis trop longtemps. Anduin Wrynn : nous avons souvent joué à un jeu comme celui-ci. Je pense que celui-ci lui conviendrait encore plus. Il l'aimerait beaucoup. Faerin : et bien ! Quand vous irez vous excuser, il faudra me le présenter ! Anduin Wrynn : je ne sais pas si Hurlevent pourrait survivre au chaos que vous arriveriez à causer ensemble.
Faerin : non, ma famille est encore dans l'empire. J'ai embarqué clandestinement avec l'expédition pour répondre à l'appel de Beledar. Je n'aurai jamais dû me retrouver ici. Anduin Wrynn : vous avez quitté votre foyer si jeune... vos parents doivent se faire un sang d'encre. Faerin : si mes parents avaient eu gain de cause, je serais enfermée dans une bibliothèque à rédiger des documents sur l'économie ou je ne sais quel autre sujet. Anduin Wrynn : hum... J'ai longtemps cru que je décevais mon père. Mais en fin de compte... je crois que nous avions fini par nous comprendre. Anduin Wrynn : j'espère que vous aurez aussi cette chance avec votre propre famille Faerin : pour ça, il faudrait que je rentre la voir.
Faerin : celle-ci, qui est peinte en rouge ! C'est la première que j'ai essayé de peindre. Ce n'était pas facile, vu... Faerin : j'ai perdu mon bras et un œil lorsque nos appareils sont arrivés à Sainte-Chute. Je me souviens simplement d'un éclair, puis... j'étais coincée sous quelque chose. En train de hurler. Faerin : lorsque j'ai repris connaissance, il me manquait un œil et un bras. J'ai dû réapprendre à marcher pour retrouver mon équilibre. Comme un enfant. Faerin : c'est Heurtacier qui m'a tirée de sous les décombres. Elle a dit que j'avais embarqué clandestinement, j'étais clairement une soldate, pas une gamine. Faerin : je ne regrette rien. Je voulais me montrer digne de ses attentes. Je refusais d'être moins bonne que le reste de l'armée. Je me suis entraînée jusqu'à l'épuisement. Faerin : Andari m'a convaincue de jouer au Gambit de la Lumière pour apprendre la stratégie. Le temps que je comprenne que c'était juste une manœuvre pour me faire reposer un peu, j'était mordue. Faerin : lorsqu'on a perdu des pièces, j'ai eu envie d'en fabriquer de nouvelles. Vu qu'il me manque un bras, j'ai dû trouver de nouvelles façons de me battre, de manger et même de m'habiller. Faerin : et pourtant, le plus grand défi a été de fabriquer ce petit machin d'une seule main. Grâce à Andari, je l'ai relevé non avec détermination, mais avec joie. Faerin : Andari m'a guérie. Pas de mes blessures... pas de mon membre amputé. Et pas par magie, non plus. Mais à l'intérieur. Et maintenant, Andari n'est plus là... Faerin : j'ai tellement lutté pour paraître aussi forte que les autres. Pour mériter ma place. J'aime mon peuple. Mais c'est difficile de... s'ouvrir. D'abattre ces murs. Anduin Wrynn : il faut toujours finir par s'ouvrir. Avant que les murs ne s'effondrent sur vous. Mais rien ne vous oblige à y arriver seule. Soyez plus conciliante envers vous-même. Faerin : vous êtes bien placé pour me faire la leçon. Anduin Wrynn : je crois que c'est vous qui m'avez dit ça, la première fois. Anduin Wrynn : peut-être... avions-nous tous les deux besoin de l'entendre à nouveau.
Faerin : vaste, puissant et baigné de la Lumière. L'empire est une force implacable. Anduin Wrynn : voilà un voyage qui s'annoncerait intéressant. Faerin : honnêtement, je ne sais pas si le continent se montrerait accueillant, vu la... la variété des peuples qui vous accompagnent. Faerin : Sainte-Chute sait qu'à cheval donné, on ne regarde pas les dents. Nous avons besoin d'aide, sous quelque forme qu'elle se présente. Et vous avez tous prouvé votre valeur. Mais l'Empire n'a pas l'esprit très... ouvert. Ou n'est pas encore assez désespéré. Anduin Wrynn : votre foyer ne vous manque pas ? Faerin : je pensais qu'il me manquerait, si. Mais c'est sous la lumière de Beledar que je suis devenue celle que je suis. Mon foyer est ici, à présent. Faerin : et si je devais partir, je préfèrerais voir les terres d'où vous venez. La Hurlevent dont vous parlez ! Si vous ne m'y emmenez pas un jour, j'y débarquerai par mes propres moyens !